Moustiques, tiques et autres guêpes sont des trouble-fêtes bien connus de nos étés. Mais, avec l'accélération du changement climatique, nous avons le fâcheux honneur d'accueillir dans nos régions de nouveaux venus issus de contrées tropicales. Qui sont-ils, quels problèmes engendrent-ils, et surtout : que pouvons-nous faire contre eux ?
Les calottes glaciaires fondent, la sécheresse s'intensifie et la météo est de plus en plus extrême. Aujourd'hui, le réchauffement climatique fait les gros titres, accompagné de sinistres nouvelles sur les catastrophes naturelles qui menacent et les conséquences pour les hommes et les animaux. À un niveau plus subtil, invisible même,tout commence néanmoins également à s'échauffer dans nos écosystèmes. Nous voulons bien sûr parler des agents infectieux.
Virus, bactéries, champignons... Dans le langage médical, on les appelle « pathogènes » et ils peuvent se transmettre de toutes sortes de manières : la respiration, le contact corporel, la consommation d'eau contaminée ou... les parasites et insectes. Pensez notamment aux moustiques qui peuvent être porteurs de la malaria, de la dengue et de la fièvre jaune. Mais le virus du Nil occidental, le zika et le chikungunya sont également des maladies dont on entend de plus en plus souvent parler chez nous. Pourquoi ?
En raison de la mondialisation, l'homme n'a pas été le seul à élargir ses horizons. Nous emmenons aussi dans notre sillage les maladies exotiques et leurs porteurs, qui font le voyage dans nos bagages depuis leur biotope naturel jusqu'à nos contrées nordiques. Et maintenant que nos étés sont plus longs et plus chauds en raison du changement climatique, ces petites bébêtes tropicales se portent aussi étonnamment bien en Europe.
Plus la hausse des températures est rapide, plus elles s'adaptent facilement à leur nouvel habitat. Dans les régions du sud comme l'Italie, l'Espagne, la France et la Croatie, des cas de maladies tropicales ont été signalés à diverses reprises. Mais dans le Grand Nord, les températures battent également tous les records – pensons notamment aux vagues de chaleur de 2014 et 2018, qui ont même fait monter le mercure au-dessus des 25 °C en Laponie – et les habitants sont confrontés à de nouveaux agents infectieux.
Pas de panique, la Belgique n'est pas encore dans l'aire de répartition de la malaria et cela n'arrivera pas de sitôt. Il est toutefois important que nous soyons attentifs à la présence de certains indésirables venus d'ailleurs et que nous prenions les précautions nécessaires.
Le vacancier tropical qui a tendance à poser ses valises chez nous ces dernières années est le moustique tigre asiatique.
Une espèce indigène qui inquiète
Avant que vous maudissiez les tropiques : toutes les maladies ne sont pas transmises par des insectes équatoriens. Chez nous en Belgique, la tique représente également un risque ! Si vous allez marcher dans la forêt ou les hautes herbes, ne manquez pas de contrôler minutieusement tout votre corps pour repérer les éventuelles tiques.
Pourquoi ?
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Pourquoi vous protéger uniquement des moustiques lorsque vous voyagez sous les tropiques ? Outre le risque de contamination par une maladie tropicale, la piqûre est particulièrement désagréable, qu'il s'agisse d'un moustique normal ou d'un moustique tigre.
Ces conseils vous permettront de garder une distance de sécurité avec les moustiques :
Quand choisir le DEET ? Le DEET est idéal pour les adultes et les adolescents qui voyagent dans les régions tropicales. La substance active est en effet efficace contre les insectes piqueurs et mordeurs, y compris les moustiques (tropicaux) et les tiques. Le pourcentage de DEET (indiqué sur l'emballage) est déterminant pour la durée de protection, qui peut aller jusqu'à 10 heures.
Quand éviter le DEET ? Le DEET ne protège pas contre les midges que l'on rencontre dans le Nord. Il ne convient pas non plus aux jeunes enfants, aux femmes enceintes ou aux femmes allaitantes. Dans ces cas de figure, le Care Plus Natural Spray au citrodiol, qui convient aux bébés à partir de 3 mois, est un bon choix.
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